cthulhuDMD
Une discussion autour du jeu de Eric M. Lang et Rob Daviau.

Dans ce format, avec Elodie et Mad’, nous discutons d’un jeu qui nous a plu à toutes les trois.

Dans ce nouvel épisode, nous avons choisi un de nos jeux préférés ever, Cthulhu: Death May Die, un jeu de Eric M. Lang et Rob Daviau, illustré par Nicolas FructusKarl KopinskiThierry MassonAdrian Smith et Richard Wright pour la première boite, édité initialement par Cool Mini Or Not, désormais par Asmodée.

Le jeu est sorti, après un financement participatif, en 2019 accompagné d’une extension. D’autres boites sont sorties plus tard proposant de nouveaux personnages et de nouveaux grands anciens.

Cthulhu: Death May Die est un dungeon crawler dans l’univers du mythe de Cthulhu qui lorgne clairement du côté du pulp. Il se démarque par ses règles épurées et son côté condensé.

Le jeu propose également une vision très cinématographique, tant dans sa structure en saisons que dans l’univers épique et comique qu’il développe. Les personnages qu’on incarne sont très charismatiques à l’image des héros d’une série TV.

C’est également l’occasion de réfléchir à comment ce jeu s’inscrit dans la ludographie de Eric M. Lang.

Quant à l’univers visuel, le jeu reprend des aspects visuels très marqués de l’Art Déco mais aussi des magazines Weird Tales, incarnation de la littérature pulp avec les couvertures mythiques de Margaret Brundage.

Le traitement de la folie est également très transgressif car il faut devenir folle pour être puissante, mais s’arrêter à temps avant la mort.

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